Glossaire

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Bibliographie

  1. 1. Observatoire des achats responsables, www.obsar.asso.fr
  2. 2. Organisation Internationale de normalisation, http://www.iso.org/iso/fr/catalogue_detail.htm?csnumber=38498
  3. 3. GreenIT.fr
  4. 4. Alain April, Claude Laporte : Assurance Qualité Logicielle 1 -concepts de base, Hermes-Lavoisier; 2011
  5. 5. Ademe.fr
  6. 6. Organisation Internationale de normalisation, www.iso.org/iso/fr/home/standards/certification.htm, Alliance Green IT
  7. 7. NIST National Institute of Standard Technologies
  8. 8. Alliance Green IT, GT Le Cloud est-il green ?, 2014
  9. 9. Décret du 11 juillet 2011 Art. R. 541-54-1
  10. 10. Glossaire 2ACR, 1ère édition
  11. 11. Directive Eco-conception 21/10/2009
  12. 12. Mintzberg, «The structuring of organization
  13. 13. ISO.org
  14. 14. Tristan Labaume, Green Vision
  15. 15. Ordonnance / L. 541.1
  16. 16. Règlement REACH
  17. 17. Ordonnance n° 2010-1579 du 17-12-2010 Art L.541-4-2
  18. 18. De Courcy R., Les systèmes d’information en réadaptation, Québec, Réseau international CIDIH et facteurs environnementaux, 1992, no 5 vol. 1-2 P. 7-10

(A) Alliance Green IT (AGIT)

L’analyse du cycle de vie est une méthodologie d’analyse itérative de la fonction des produits constituée de 4 étapes principales dont la structure est standardisée par la norme ISO 14044 . Appliquée à l’écologie, les méthodes d’analyses du cycle de vie orientée « dommages » soulignent les impacts environnementaux à chaque étapes du cycle de vie du produit : fabrication, commercialisation, utilisation, recyclage, etc (3).

Correspond à tout achat intégrant dans un esprit d’équilibre entre parties prenantes des exigences, spécifications et critères en faveur de la protection et de la mise en valeur de l’environnement, du progrès social et du développement économique (1).

Évaluation de la masse totale de GES émis (ou captés) dans l’atmosphère sur une année par les activités d’une organisation. Il permet d’identifier les principaux postes d’émissions et d’engager une démarche de réduction concernant ces émissions par ordre de priorité.

La convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC), issue du Sommet de Rio en 1992, a pour objectif de stabiliser les émissions de GES d’origine anthropique. L’adoption du Protocole de Kyoto en 1997 a fixé un objectif de réduction des émissions de 38 pays industrialisés.

Plusieurs méthodes existent pour qualifier les émissions des organisations, notamment, la norme ISO 14069, le GHG Protocol ou encore le Bilan Carbone (5).

Capacité d’un objet à se décomposer naturellement.

Fabriqué à partir de matières premières végétales biodégradables. On utilise par exemple des bioplastiques issus d’amidon de maïs dans des téléphones portables. Comme les bio-carburants, les bioplastiques posent la question de la compétition entre sécurité alimentaire et production de biens manufacturés (3).

Carbon Emissions Management System / Software. Système de gestion de l’empreinte carbone. Ces logiciels aident l’entreprise à mesurer, surveiller et réduire ses émissions de gaz à effet de serre liées à son activité (3).

Assurance écrite (sous la forme d’un certificat) donnée par une tierce partie qu’un produit, service ou système est conforme à des exigences spécifiques . Exemple : la certification ISO 14001 signifie qu’une entreprise X a soumis son système de management environnemental à un audit par un organisme certificateur, agréé par le COFRAC si la personne morale est située en France, et que cet organisme a attesté que le SME de l’entreprise X respectait la norme ISO 14001, référentiel faisant foi au niveau international (A).

La certification résulte d’un engagement volontaire.

Le Cloud ou Cloud computing, , désigne « l’accès via un réseau de télécommunication à des ressources informatiques partagées et configurables».

En pratique, le Cloud se définit par :

- des ressources utilisables en self-service et à la demande ;

- un accès universel, depuis tout type de terminal (laptop, poste de travail, tablette, smartphone) ;

- la mutualisation des ressources au sein de centres de données où un pilotage pointu permettrait une optimisation des ressources, qu’elles soient matérielles via des procédés de virtualisation ou énergétiques via un suivi des consommations d’énergies

- l’élasticité : un utilisateur peut sans délai mobiliser une capacité de stockage ou une puissance de calcul

- la mesure continue des usages

Le cloud ou cloud computing désigne l’accès via un réseau de télécommunication à la demande et en libre-service à des ressources informatiques partagées et configurables.

Avec le cloud computing se développe un nouveau paradigme d’utilisation des ressources informatiques, on passe du produit au service, c’est-à-dire qu’au lieu d’obtenir des de la puissance ou de la capacité informatique par l’acquisition de matériel (serveurs, logiciels…), l’utilisateur se sert de ressources mises à dispositions par un opérateur de cloud computing (8).

Correspond à la quantité d’énergie utilisée par un appareil ou un local bâti. La consommation d’énergie varie en fonction entre autres, du rendement pour un Datacenter, du COP pour un climatiseur, de l’isolation pour un logement. (A)

Data Center Infrastructure Efficiency. Permet d’exprimer l’efficacité énergétique d’un data center à l’aide d’un pourcentage. On le calcul en divisant le total de l’énergie utilisée pour alimenter l’infrastructure informatique avec le total de l’énergie utilisée pour alimenter l’ensemble du Datacenter. C’est l’indicateur inverse du PUE (voir plus bas) (3).

Le débit d’absorption spécifique (DAS) évalue le niveau de radiofréquences émises par un portable à pleine puissance vers son utilisateur. Il est exprimé en Watts / kg pour un espace de 10g de tissu humain. En France et en Europe, le seuil est fixé à 2 W/kg contre 1,6 aux USA (3).

SAR (Specific Absorption Rate) en anglais.

Cela comprend les ordinateurs, écrans, téléphones portables, etc. Les déchets électroniques contiennent des métaux lourds tels que le plomb, le cadnium, et le mercure qui, lorsqu’ils s’infiltrent dans les nappes phréatiques, polluent les écosystèmes. Les métaux lourds s’accumulent dans les organismes vivants et remontent ainsi la chaîne alimentaire jusque dans nos assiettes.

Ces déchets électriques et électroniques sont désignés par les professionnels du domaine comme des DEEE (Déchets d’équipements électriques et électroniques) depuis que l’Europe a publié la directive WEEE / DEEE qui contraint les états à collecter les déchets électroniques afin qu’ils soient recyclés sans danger pour l’environnement (3).

Tout déchet dangereux ou non dangereux dont le producteur initial n’est pas un ménage (9).

Désigne une modification durable de l’ensemble des caractéristiques climatiques en un même endroit : réchauffement ou refroidissement. Ces changements peuvent être dus à des processus propres à la Terre, à des forces extérieures ou aux activités humaines (3).

Toute opération consistant à séparer un équipement en plusieurs sous-ensembles, en particulier, celle consistant à séparer les différents éléments valorisables d’un appareil et/ ou les éléments polluants (10).

Producteur des déchets ou toute autre personne qui se trouve en possession des déchets (15).

Egalement appelée éco-audit, EMAS (Eco Management and Audit Scheme) est une norme européenne révisée en 2004. Son objectif et de promouvoir l’amélioration continue des résultats obtenus par les organismes en matière d’environnement. Depuis sa révision, le règlement EMAS s’appuie en partie sur la norme ISO 14001. EMAS prescrit la mise en place d’un système de management de l’environnement (SME) qui permet de suivre la politique environnementale de l’entreprise et ses objectifs d’amélioration. EMAS prend en compte les aspects liés aux achats, aux pratiques des sous-traitants et fournisseurs, aux activités de transports, aux produits et à leurs impacts sur la biodiversité. Contrairement à la norme ISO 14001, EMAS oblige l’entreprise à mettre à la disposition des parties intéressées une déclaration environnementale. Les 2 premières années suivant la certification et au minimum une fois par an, des audits de suivi sont réalisés. Un audit de renouvellement est effectué la 3ème année. Le coût de l’enregistrement EMAS est de 3.500 à 6.000 euros pour une entreprise déjà certifiée ISO 14001. Et de 6.000 à 9.000 euros sinon. En France, la gestion du règlement EMAS est assurée par l’ACFCI (Assemblée des chambres françaises de commerce et d’industrie) (3).

Ecolabel informatique le plus utilisé, créé et géré par le Green Electronics Council. Il s’agit d’un écolabel permettant au consommateur d’évaluer l’effet d’un produit informatique sur l’environnement. Il couvre tout le cycle de vie et intègre les exigences d’Energy Star. EPEAT s’appuie sur le standard IEEE 1680.1 pour les ordinateurs (3).

EVE (Electricité VErte) est un label écologique privé à l’initiative du CLER et de WWF-France qui vise à éclairer le consommateur dans son choix en distinguant les offres et démarches les plus qualitatives en matière d’électricité « verte » (3).

éco-profil. Le profil environnemental d’un produit est défini, selon la norme ISO 14025, à partir des indicateurs d’impact de l’inventaire du cycle de vie (ICV). Il caractérise les impacts du produit sur l’environnement et la santé, pour l’ensemble de son cycle de vie (3).

Traduction française de Green IT. Voir Green IT (3)

Concept économique qui consiste à fabriquer plus de produits (ou de services) en consommant moins de ressources et d’énergie, et en réduisant le volume de déchets. Ce dernier point (réduction du volume de déchets) est définit par l’expression Cradle to Cradle en référence à l’ouvrage éponyme et en opposition à l’expression “Cradle to the grave” (du berceau à la tombe). Lorsque les déchets deviennent des matières premières, on parle d’économie circulaire (3).

Intégration des caractéristiques environnementales dans la conception du produit en vue d’améliorer la performance environnementale du produit tout au long de son cycle de vie (11).

Génère une croissance économique qui restaure le capital écologique, c’est-à-dire la capacité de l’environnement à fournir à l’économie des ressources (énergie, matières premières) et des services (stockage du carbone, recyclage des déchets, traitement de l’eau, etc). Economie Positive est une marque déposée de BeCitizen (3).

C’est le rapport entre la quantité d’énergie récupérée et l’énergie consommée. Elle est exprimée par le COP (coefficient de performance) quand il s’agit de production de chaleur, par l’Energy Efficiency Ratio (coefficient d’efficacité énergétique) pour les appareils produisant du froid. A ne pas confondre avec le rendement, qui est le rapport entre l’efficacité réelle de la machine et l’efficacité théorique maximale qu’on peut attendre d’elle. En informatique, plusieurs éco-labels (80 Plus, Energy Star) garantissent l’efficacité énergétique des alimentations électriques des ordinateurs et des périphériques (imprimantes, écrans, etc.) (3).

L’efficience exprime le rapport entre l’effet utile et l’énergie consommée. Plus exactement, il s’agit de réaliser un objectif avec le minimum de moyens engagés. Cela fait appel à la notion de coût ou de comportement.

L’efficience énergétique est donc un état de fonctionnement d’un système pour lequel la consommation d’énergie est minimisée pour un service rendu maximal. (A)

L’empreinte carbone totalise la quantité de gaz à effet de serre (GES) émis par une entreprise, un bâtiment ou une infrastructure informatique. Issue de l’expression anglaise « carbon footprint », cette expression n’est pas juste au sens où elle désigne l’empreinte GES. On parle donc plus volontiers de Blian GES (BGES) en français. On traduit la quantité des six principaux gaz émis (CO2, CH4, H2O, etc.) par leur équivalent en CO2. L’unité pivot est donc le kilo équivalent CO2 (kg CO2eq). L’empreinte directe est celle directement liée à l’infrastructure. L’empreinte indirecte, plus complexe et rarement calculée pour le matériel informatique, mesure toutes les émissions connexes (fournisseurs, transport, etc.). L’Ademe et le Cigref on publié la méthodologie « Guide sectoriel TNIC » pour aider les entreprises à prendre en compte les émissions indirectes, notamment le scope 3. (3). Voir également Bilan GES, ISO 14064-1 : 2006 et ISO 14069 : 2013

L’empreinte écologique est une mesure de l’impact de l’homme sur le milieu naturel. Cette méthode évalue la surface de terre (hectares globaux) nécessaire à une population donnée pour répondre à sa consommation de ressources et à ses besoins d’absorption de déchets (3).

L’énergie grise est l’énergie consommée sur le cycle de vie d’un produit : fabrication, transport, commercialisation, utilisation, fin de vie, etc. Plus la taille d’un matériel électronique est réduite et plus la part d’énergie grise est importante par rapport à l’énergie consommée sur la phase d’utilisation. L’énergie grise d’un téléphone portable est par exemple supérieure à l’énergie consommée lors de l’utilisation (3).

Les énergies renouvelables utilisent des sources d’énergie naturelles et inépuisables, comme le soleil, le vent, la chaleur de la terre, l’eau, les marées. On y inclut également l’énergie générée par les organismes vivants capables de se reproduire : ressources halieutiques, végétaux (biomasse), etc (3).

Programme gouvernemental américain chargé de promouvoir les économies d’énergie aux États-Unis et utilisé au Canada, Australie, Union Européenne. Il a été initié par l’EPA (Environmental Protection Agency) en 1992 pour réduire les consommations électriques des équipements électroniques. Il prend la forme d’un label apposé sur différents produits tels que les ordinateurs ou encore les éclairages (12).

La directive 2005/32/EC, plus connue sous le nom d’Energy-using Products (EuP), vise à réduire la consommation électrique des produits utilisés en Europe. Mise à jour en 2013 et s’appelle désormais “EcoDesign” (3) après avoir été renommée temporairement « Energy related Products » (ErP).

Le facteur 4 repose sur la diminution par quatre de notre empreinte écologique. Pour atteindre cet objectif, deux approches complémentaires sont à notre disposition : l’efficience et l’efficacité. L’efficience vise à réduire la quantité de moyens / ressources nécessaires pour l’atteinte d’un objectif : faire autant de kilomètres en voiture en consommant moins de carburant par exemple. Elle s’appuie sur des approches telles que les circuits courts et la re-localisation de l’économie, l’économie circulaire, des processus industriels plus efficients, etc. L’efficacité vise à trouver de nouvelles méthodes pour atteindre un objectif en réduisant l’empreinte écologique : faire moins de kilomètres en voiture grâce à la vidéo-conférence par exemple. Elle s’appuie essentiellement sur l’adoption de nouveaux comportements : re-mutualisation des biens et des services (co-voiturage par exemple), la généralisation de l’économie de fonctionnalité (auto-partage), etc. “Facteur 4” est également le titre d’un rapport remis au Club de Rome. Il est édité en Français chez Terre Vivante (notamment) (3).

Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Le rôle du GIEC est d’évaluer l’information scientifique, technique et socio-économique pertinente pour comprendre le risque du changement climatique d’origine humaine (3).

Ce sont les constituants gazeux de l’atmosphère, tant naturels qu’anthropiques (d’origine humaine), qui absorbent et réémettent le rayonnement infrarouge. Ces gaz, par leurs propriétés physiques contribuent à l’effet de serre. L’accumulation des GES dans l’atmosphère est l’un des facteurs intervenant dans le mécanisme de réchauffement de la terre (3).

« Quatrième pilier du développement durable », il s’agit d’un mode de gouvernement permettant à chacune des parties prenantes d’une problématique d’avoir l’opportunité que leur voix sera entendue. La bonne gouvernance, appliquée à une politique Green IT, consiste donc à respecter tout au moins quatre principes : responsabilité, transparence, état de droit, participation. (A)

Construction de bâtiments en accord avec les dernières règles et normes d’écoconception. Un bâtiment intelligent est un bâtiment HQE ou positif qui utilise, la plupart du temps, des capteurs et des logiciels pour réguler les flux qui y circulent (ventilation, énergie, eau, etc.) (3).

Le green (for) IT est « un processus d’amélioration continue qui vise à réduire l’empreinte écologique, économique et sociale des technologies de l’information et de la communication (TIC) » (3).

Le Green IT 1.5 vise à utiliser les TIC pour réduire l’empreinte écologique, économique et sociale de l’organisation. On s’intéresse essentiellement aux fonctions de support et à l’organisation physique de l’entreprise. Dans une économie majoritairement tertiaire comme celle de la France, cela passe essentiellement par la réduction de la surface des bureaux et des kilomètres parcourus par les salariés, deux domaines dans lesquels la France n’a toujours pas réussi à réduire ses émissions de gaz à effet de serre.

Un deuxième volet du Green IT 1.5 consiste à mettre les TIC au service de la stratégie Développement Durable de l’entreprise, notamment en proposant des logiciels pour suivre la stratégie RSE de l’entreprise (pilotage et reporting RSE), évaluer la performance Développement Durable des fournisseurs (achats responsables), vérifier la conformité réglementaire, etc (3).

Le Green IT 2.0 ou « IT for green » consiste à « créer, grâce aux TIC, de nouveaux produits ou services alignés sur les enjeux du développement durable » . Par exemple, l’ajout d’une fonction d’éco-conduite dans le GPS livré avec une voiture.

On parle d’éco-innovation de rupture lorsque les TIC permettent de changer un modèle économique et / ou un comportement établi. Par exemple, un site web de covoiturage facilite le partage de trajets. C’est une alternative à la fois économique, moins impactante pour l’environnement, et socialement plus riche qu’un trajet individuel .

Il est important de noter que cette notation (Green IT 1.0, 1.5, 2.0) ne constitue pas une progression mais bien une représentation des différents périmètres des TIC durables en fonction du public, des décideurs, et du budget visés. La plupart des entreprises mènent des projets en parallèle au sein de ces trois périmètres (3).

Expression qui désigne un procédé marketing abusive qui consiste à vanter les mérites environnementaux d’un produit ou d’une entreprise sans en apporter la preuve formelle. Les exemples sont nombreux (3).

Haute Qualité Environnementale. Marque déposée en France, visant l’intégration dans le bâti des principes du développement durable tels que définis au Sommet de la terre de juin 1992. La HQE correspond aux caractéristiques du bâtiment, de ses équipements (produits et services) et du reste de la parcelle, de l’opération de construction ou d’adaptation du bâtiment qui lui confèrent l’aptitude à satisfaire les besoins de maîtrise des impacts sur l’environnement extérieur et de création d’un environnement intérieur confortable et sain. La HQE cherche également à utiliser au mieux les ressources locales et contribue ainsi à l’essor des économies locales et à la réduction des transports de matériaux (3).

Série de normes qui concernent le management environnemental (3).

La norme ISO 14001 concernent le management environnemental. Une organisation peut faire certifier son système de management environnemental suivant cette norme par des organismes tierce partie accrédités comme l’Association Française pour l’Assurance de la Qualité, par exemple pour la France (3). Voir SME.

Spécifie les principes et les exigences, au niveau des organismes, pour la quantification et la rédaction de rapports sur les émissions de gaz à effet de serre (GES) et leur suppression. Elle comprend des exigences pour la conception, la mise au point, la gestion, la rédaction de rapports et la vérification de l’inventaire des GES d’un organisme (13).

Décrit les principes, les concepts et les méthodes se rapportant à la quantification et à la déclaration des émissions directes et indirectes de gaz à effet de serre (GES) par une organisation. Il fournit des directives d’application de l’ISO 140641 aux inventaires des gaz à effet de serre, au niveau des organisations, pour la quantification et la déclaration des émissions directes, des émissions indirectes liées à l’énergie et des autres émissions indirectes (13).

L’Investissement Socialement Responsable (ISR) est un investissement individuel ou collectif effectué selon des critères sociaux, environnementaux, éthiques et de gouvernance d’entreprise avec une optique de performance financière. La sélection des actifs se base sur des critères sociaux et environnementaux et l’incitation au comportement responsable des dirigeants (3).

L’analyse multicritères est utilisée pour porter un jugement comparatif entre des projets ou des mesures hétérogènes. Dans le cadre de l’évaluation, l’analyse multicritères est plutôt un outil de l’évaluation ex ante. Elle est plus particulièrement utilisée dans l’élaboration des choix stratégiques d’intervention, d’achats, d’investissement, etc. Dans le cadre de l’évaluation ex post, l’analyse multicritères peut contribuer à l’évaluation d’un programme ou d’une politique en appréciant les effets des actions réalisées au regard de plusieurs critères. (A)

Principe qui consiste à respecter ce qui est dû à chacun. Cela implique de prendre en compte toute la chaine de valeur d’un produit (achat d’une tablette) ou d’une prestation (réparation d’un ordinateur) et que l’échange permette qu’aucun des acteurs ne soit lésé. On parle de « Fair IT » en anglais (3).

La virtualisation est un mécanisme informatique qui consiste à faire fonctionner plusieurs systèmes, serveurs ou applications, sur un même serveur physique. La virtualisation est un composant technique clé dans le Cloud Computing (14).

Unité de mesure d’une quantité d’énergie. Un kWh, c’est-à-dire 1000 Wattheure, permet d’alimenter une ampoule d’une puissance de 100 watts (W) pendant 10 heures. L’unité internationale ISO est le Joule. (3).

Ensemble d’activités planifiées et systématiques de toutes les actions nécessaires pour fournir une assurance suffisante qu’un logiciel produit ou modifié est conforme aux exigences et aux attentes établies. Les pratiques d’AQL varient selon le modèle d’affaire et l’industrie ou le logiciel est utilisé (4).

Power Usage Effectiveness (PUE). Indicateur mis au point par Green Grid pour mesurer l’efficacité énergétique d’un Datacenter. Il est calculé en divisant le total de l’énergie consommée par le Datacenter par le total de l’énergie utilisée par l’équipement informatique (serveur, stockage, réseau). Les data centers moderne tier III visent un PUE de conception inférieure ou égale à 1,5. En 2013, le PUE moyen constaté en Europe était de 2,2. (A) Voir aussi : DCiE

Le Power Management caractérise les outils permettant de mesurer et de piloter la consommation énergétique des systèmes informatiques. Ces outils vont agir sur les caractéristiques matérielles et logicielles soit sur l’état de fonctionnement des systèmes (arrêt, marche, veille…) (14).

Pas d’équivalent en français. Il s’agit de l’acte volontaire de sélectionner un produit à acheter en fonction de son niveau de recyclabilité (3).

Toute personne dont l’activité produit des déchets (producteur initial de déchets) ou toute personne qui effectue des opérations de traitement des déchets conduisant à un changement de la nature ou de la composition de ces déchets (producteur subséquent de déchets) (15).

En signant ce protocole à Kyoto (Japon) en 1997, les pays industrialisés se sont engagés à réduire leurs émissions des six principaux gaz à effet de serre de 5 % en moyenne entre 2008 et 2012, par rapport à 1990 (année de référence). Depuis la signature du protocole de Kyoto, les émissions de GES des pays occidentaux ont augmenté de 38 %. Protocole entré en vigueur en 2004 (3).

Le règlement européen Reach (enRegistrement, Evaluation et Autorisation des substances CHimiques) couvre le contrôle de la fabrication, de l’importation, de la mise sur le marché et de l’utilisation des substances chimiques. Il vise les substances en tant que telles, ainsi que celles présentes dans les préparations ou dans les articles. REACH a pour objectif d’offrir au public une meilleure protection vis-à-vis des substances chimiques intentionnellement produites. C’est probablement la réglementation la plus ambitieuse et la plus importante de ces 20 dernières années dans le domaine de l’environnement (3).

Responsabilité Sociétale des Entreprises. Parfois également traduit en « Responsabilité Sociale et Environnementale ». Concept qui vise à intégrer les préoccupations sociales, environnementales, et économiques dans l’activité de l’entreprise et dans ses interactions avec les parties prenantes. Depuis 2001, les sociétés cotées ont l’obligation légale de produire un rapport RSE (3).

Toute opération de valorisation par laquelle les déchets, y compris les déchets organiques, sont retraités en substances, matières ou produits aux fins de leur fonction initiale ou à d’autres fins. Les opérations de valorisation énergétique des déchets, celles relatives à la conversion des déchets en combustible et les opérations de remblaiement ne peuvent pas être qualifiées d’opérations de recyclage (15).

Un rendement exprime la quantité produite par unité de production, ou entre ce qu’un équipement produit et ce qu’il consomme. Dans le cas l’énergie, le rendement d’une machine exprime le rapport entre l’énergie produite ou transformée et l’énergie consommée.

Quant au rendement d’une alimentation, il s’agit du rapport entre la puissance délivrée à l’équipement et la puissance qui arrive à la prise. (A)

Restriction of Hazardous Substances. Directive européenne (2002/95/EC) adoptée en février 2003. Elle vise à réduire la quantité de substances particulièrement polluantes – plomb, mercure, cadmium, etc. – dans les appareils électroniques (3).

Toute opération par laquelle des substances, matières ou produits qui ne sont pas des déchets sont utilisés de nouveau pour un usage identique à celui pour lequel ils avaient été conçus (15).

Toute opération par laquelle des substances, matières ou produits qui sont devenus des déchets sont utilisés de nouveau (15).

Le Système de Management Environnemental (SME) est un mode d’organisation interne spécifique qui permet de mettre en place des améliorations permanentes des résultats d’une entreprise ou d’une collectivité vis-à-vis de l’environnement, en prenant en compte l’impact environnemental de ses activités, en évaluant cet impact et en le réduisant (3). ISO 14001 certifie l’efficacité d’un dispositif SME mis en place.

C’est l’élément le plus abondant sur la Terre après l’oxygène (27,6%), sous forme de dioxyde de silice (dans le sable, le quartz, la cristobalite…) ou de silicates. Le silicium est un faiblement conducteur d’électricité ce qui en fait le semi-conducteur le plus utilisé dans les produits électroniques. Le silicium est également l’élément principal utilisé pour la fabrication de cellules solaires photovoltaïques des panneaux solaires (3).

Une substance ou un objet issu d’un processus de production dont le but premier n’est pas la production de cette substance ou cet objet peut être considéré comme un sous-produit et non comme un déchet au sens de l’article L. 541-1-1 que si l’ensemble des conditions suivantes est rempli :

« – l’utilisation ultérieure de la substance ou de l’objet est certaine ; »

« – la substance ou l’objet peut être utilisé directement sans traitement supplémentaire autre que les pratiques industrielles courantes ; »

« – la substance ou l’objet est produit en faisant partie intégrante d’un processus de production ; »

« – la substance ou l’objet répond à toutes les prescriptions relatives aux produits, à l’environnement et à la protection de la santé prévues pour l’utilisation ultérieure ; »

« – la substance ou l’objet n’aura pas d’incidences globales nocives pour l’environnement ou la santé humaine. »

« Les opérations de traitement de déchets ne constituent pas un processus de production au sens du présent article. » (17).

Ensemble des choix d’objectifs et de moyens qui complètent à moyen et long terme la stratégie informatique d’une organisation, en vue de d’améliorer. La stratégie Green IT se décline en un ensemble d’actions coordonnées (formation des professionnels de l’IT, mesures et réduction des consommations énergétiques, politique d’achats durables, allongement de la durée de vie des équipements, etc.) et planifiées (plan d’actions par étapes) dont la mise en place est mesurée. (A)

Elément chimique et ses composés à l’état naturel ou obtenus par un processus de fabrication, y compris tout additif nécessaire pour en préserver la stabilité et toute impureté résultant du processus mis en œuvre, mais à l’exclusion de tout solvant qui peut être séparé sans affecter la stabilité de la substance ou modifier sa composition (16).

Ensemble organisé de ressources (matériels, logiciels, personnel, données et procédures) qui permet de collecter, regrouper, classifier, traiter et diffuser de l’information dans un environnement donné (18).

Thermal Design Power (TDP). Le TDP d’un processeur est l’enveloppe thermique maximale que celui-ci peut traiter en charge maximale. Le TDP a pour but de donner des informations concernant la chaleur à dissiper sur un processeur. Le TDP permet de choisir le système de refroidissement en fonction de la consommation du processeur. Inversement, il permet aussi de sélectionner le matériel le moins consommateur possible d’énergie (3).

Technologies de l’Information et de la Communication (TIC). Cet acronyme regroupe essentiellement les technologies de communication et l’informatique. Le terme éco-TIC commence à remplacer le terme anglo-saxon Green IT dans la langue française. Les éco-TIC sont constituées de l’ensemble des méthodes, logiciels, matériels, services et processus informatiques qui :
1. participent à la réduction de l’empreinte environnementale des activités humaines,
2. améliorent les conditions de vie des citoyens et de travail des salariés,
3. aident les entreprises à gérer l’évolution du cadre réglementaire lié à l’environnement,
4. participent à la croissance « verte » de l’économie en encourageant les effets de levier positifs des TIC sur l’environnement (3).

Séparation d’un lot de déchets en fonction de divers critères tels que leurs caractéristiques physico-chimiques ou leurs destinations, ou/et après avoir procédé à la séparation des différentes fractions les composant, sans modifier leurs caractéristiques physico-chimiques (10).

Le télétravail rassemble les outils – matériels, logiciels, méthodes – qui facilitent le travail à distance, en dehors du lieu de travail traditionnel. Le télétravail est désormais encadré légalement par l’article 46 de la loi du 22 mars 2012 relative à la simplification du droit et à l’allègement des démarches. Les solutions techniques du télétravail sont conçues en fonction des usages : communication unifiée, téléprésence, conférence en ligne, etc. Elles sont également déclinées par secteur d’activité : télémédecine, etc. Selon le scénario, le télétravail permet de réduire les émissions de gaz à effet de serre (voir GES), notamment en limitant les déplacements professionnels qui constituent 50 % des émissions des entreprises du secteur tertiaire (3).

Une forme de recyclage qui consiste à valoriser des déchets à un niveau supérieur à leur valeur initiale. On utilise par exemple de vieux CD ou DVD pour fabriquer des lunettes de protection ou des pare-chocs de voiture. Dans sa forme la plus aboutie, l’upcycling consiste à utiliser les déchets sans (ou peu) de traitement. On peut par exemple fabriquer une sacoche pour ordinateur portable à partir de sacs en plastique ou un support d’ordinateur à partir de cartons usagés. La valeur d’usage et commerciale de ces deux nouveaux produits est supérieure à la valeur initiale de leur matière première (3).

Toute opération dont le résultat principal est que des déchets servent à des fins utiles en substitution à d’autres substances, matières ou produits qui auraient été utilisés à une fin particulière, ou que des déchets soient préparés pour être utilisés à cette fin, y compris par le producteur de déchets (10).

Waste Electrical and Electronic Equipment. Traduit par DEEE en français. Directive européennes (2002/96/EC) visant à organiser la filière du traitement en fin de vie des appareils électroniques. En France, elle est directement liée à l’écotaxe sur les appareils électroniques. Cette écotaxe finance une partie du processus de collecte et de traitement en fin de vie : reconditionnement, recyclage, valorisation, enfouissement (3).

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